Un site perso, c"est l"endroit où l"on se présente, avec ce que l"on pense de soi, ses passions, ses amours aussi parfois.
Mais comment décrire plus d'un demi-siècle d'une vie tumultueuse, faite de hauts et de bas (sans les hauts en général), d"expériences qui n'ont entre elles qu'un rapport : moi ?
Comment raconter ces moments si différents, ces endroits multiples, ces environnements variés, sans faire d"obligatoires impasses ?
Toutefois certains, rencontrés bien souvent sur le web, ont exprimé le désir de mieux me connaître.
Pour eux, pour d'autres aussi, que je ne connais pas, j'ai tenté ici de dévoiler une partie de ce qui me fait moi.
Bien sûr, on n'en peut montrer que quelques aspects. C'est ce que j'ai essayé de faire.
Bonne visite !
Avertissement !
D'aucuns, pauvres d'imagination, se sont permis d'utiliser mon nom : "Finael", sur le web.
Une Histoire ...des HistoiresUne Histoire ...des Histoires
C'est si court une vie, et pourtant il s'est passé tant de choses depuis l'aube de la seconde moitié du XXème siècle.
Fils d'un pied-noir de 4ème génération, cadre-ingénieur, polytechnicien et Sup'Aéro, et d'une mère d'origine prolétaire juive, ayant commencé des études de médecine et infirmière anesthésiste, littéraire autodidacte, j'ai grandi au sein d'une famille de la bourgeoisie aisée.
Maleureusement je vins "trop tôt" de l'aveu même de mes parents. Né à Paris au lieu d'Alger, ce fut une enfance dure et chaotique.
Le résultat fut assez paradoxal : D'un côté je dus subir les coups et les cris (de ma mère surtout, mais son attitude fut très ambigüe), et l'indifférence de mon père. De l'autre je bénéficiais des privilèges des "classes bourgeoises aisées" et je fus souvent confié à mes grands-parents, à Alger, à une amie de la famille : Miquette (Marie Thérèse Jacobine Radegonde Camille de Béhagle), ou à des amis de mes parents dans un petit village du Vendômois profond. Paradoxalement ma mère me sauva la vie à trois reprises. Elle me lisait des poèmes pout m'endormir tandis que Miquette me lisait le journal de marche de son père, explorateur.
Comme la règle d'or était de ne pas bouger, de ne pas me faire remarquer, je me plongeais dans la lecture dès que je sus (très tôt) et l'ensemble de la bibliothèque familiale m'était ouverte ("Ce que tu ne comprends pas, tu n'es pas en âge de le comprendre").
C'était un autre temps : L'Algérie était la France, à la campagne j'aidai aux moissons avec la moissonneuse-batteuse du village où les bals se terminaient souvent mal. Ma mère, qui n'avait pas oublié ses origines, m'emmenait parfois au marché, aux halles (les anciennes, les vraies), aux puces de Montreuil.
Ah les locomotives à vapeur, les "michelines" les pains de glace que mon père fracassait dans l'évier. Et aussi Paris tout noir ... l'époque du charbon.
L'école formait des citoyens et seuls 10% d'une classe d'âge arrivait jusqu'au BAC.
Mes parents déménagèrent de St-Denis à Paris à la naissance de ma soeur. Puis à Chevreuse, alors petit village lors de celle de mes autres frêre et soeur.
Ma soeur et moi devions faire les 2 kilomètres qui nous séparaient de l'école à pied. Mais grâces soient rendues à mes instituteurs, Monsieur Guilherm surtout, mais aussi Monsieur Drouin.
Il y eut les "évènements" d'Algérie, le général de Gaulle (à l'époque on tirait au fusil-mitrailleur sur le chef de l'état), le "nouveau franc", l'arrivée des réfrigérateurs et de de la télévision, la décolonisation, l'augmentation générale du niveau de vie et la modernisation : les "Trentes Glorieuses"
Suivant la carrière de mon père nous partîmes pour St-Avertin, dans la banlieue de Tours habiter une maison immense (une ancienne ferme). Il y avait trois corps de bâtiment, des greniers, des caves, ce qui me permettait d'éviter le reste de la famille la plupart du temps.
J'habitais seul (au début) le deuxième étage, où personne ne montait. Quand ma soeur benjamine y fut mutée à son tour, j'accueillis cette invasion de "mon" domaine avec une colère mal contenue.
Il faut dire que mes frères et soeurs avaient vite appris les règles du jeu, et, à chaque fois qu'une bêtise était faite "c'était François"" ... même quand je n'étais pas là !
Toute cette période fut marquée aussi par la volonté de mes parents de se débarasser de moi quand ils le pouvaient : Colonies de vacances, louvetaux, puis éclaireurs où je dus endurer 5 ans un entrainement para-militaire poussé : Marches (400 km en 10 jours, sac au dos à 14 ans), lever au son de la trompe, salut au drapeau en uniforme, marches de nuit, relevés topographiques, missions d'éclaireurs (voir sans être vu), simulation de coups de mains contre des postes défendus, ...
Mais je confirmai mon goût à la randonnée et au camping, déjà appris de mes parents, et j'appris à respecter la nature, à ne rien laisser derrière moi, entre autres choses.
J'y poursuivait difficilement mes études au lycée - blouses alternativement grises et bleues pour les garçons, oranges et roses pour les filles -. Il y eut une majorité de profs moyens, quelques mauvais ou fous, comme monsieur Sabalette qui me dégoûta du latin ("C'est à regret que je remets le second prix de version latine à monsieur Bienvenu") et seule ma passion pour la lecture me sauva du dégout de la littérature. Mais il y eut aussi Monsieur Lilti qui transforma mon goût pour l'Histoire en une véritable passion. Sans oublier Madame Lefort qui me communiqua sa passion pour la Physique.
Mes parents voulaient que je sois premier en tout, et me reprochaient mes résultats souvent moyens, voire mauvais. Mon père voulait à toute force faire de moi un ingénieur, et se fichait pas mal de mes goûts pour l'Histoire ou toute autre matière que les maths et la physique.
J'eu aussi le privilège de pouvoir apprendre à piloter et de passer mes brevets, suivant ainsi les traces de mon père qui fut navigateur sur bombardiers lors de son service militaire au sortir de la guerre. J'avais pris l'avion dès mon plus jeune âge pour aller en Algérie, du Constellation à la Caravelle, et je vénérais les grands ancêtres, de Farman à Blériot, de Guynemer à Nungesser et Coli, de Mermoz à Guillaumet en passant par "Saint-Ex", tous ceux dont j'avais lu les exploits et les terreurs. Maintenant à mon tour de piloter (je crois que mon père essayait alors de m'entrainer sur sa voie), le plaisir de la liberté en plein vol, et une autre passion ! (et puis, pouvoir emmener ses petites amies en avion c'est "classe" comme on dit maintenant).
Ce furent aussi mes débuts de photographe, avec un vieil appareil du grand-père, sans cellule bien sûr, et au viseur cassé. Depuis ce temps, j'ai trimballé un appareil presque partout avec moi, des salles de classes au bureau et lieux et personnes que je fréquentais
A côté de ça je trainais à la sortie des cours, sachant que j'allais recevoir une raclée en rentrant. Je ne savais pas pourquoi, mais c'était "rituel".
Mais ce n'était pas systématique, en particulier en présence d'autres gens, d'amis de la famille, d'invités ; mais aussi parfois, sans que je sache pourquoi, il y avait des moments plus calmes, plus "normaux". Bien que ce soit resté rare, il m'arriva même de partir en vacances avec ma famille, en Corse essentiellement, mais aussi au Club Mediterranée (3 fois).
Dans le même temps ma mère reprit ses études de médecine, pour finalement passer sa thèse en 1971.
Ce fut mai 68 (j'étais encore adolescent à Tours), mais ce sont les années suivantes qui virent changer ma vie. Après un retour à Chevreuse et mes 2 dernières années de lycée à Orsay (époque où ma mère me révéla que j'étais juif, et comme je ne comprenais pas, m'expliqua ce que cela avait voulu dire pour elle) je passai le Bac (C bien entendu), je crois que je me souviendrai toujours de l'annonce que j'en fis à mes parents : je rentrai tard car nous n'avions eu les résultats qu'en début de soirée, j'étais content en poussant la porte d'entrée, et à ce moment ma mère s'écria : "C'est à cette heure que tu rentre ! File dans ta chambre sans manger !"
Je parti pour Lyon et l'INSA, où j'étais pensionnaire. C'était une excellente école avec des professeurs triés sur le volet et un éventail de matières impressionnantes, des installations exceptionnelles. Mais c'était aussi 40 heures de cours par semaine, et la même quantité de travail dans nos thurnes. Pour parfaire le tout je donnais des cours du soir pour me faire un peu d'argent de poche.
C'est aussi là qu'à la fin je fus confronté à la psychologie quand je demandai, désespéré de ne pas obtenir les résultats qui auraient satisfait mon père, le dépouillement des tests qu'on subissait à l'entrée.
Je revins à Paris libéré des contraintes infantiles (j'étais maintenant majeur).
Sitôt rentré je commençai à travailler ... au niveau le plus bas : Gardien de nuit, coursier, emballeur, chauffeur, archiviste, au gré des missions d'intérim et en compagnie des damnés de la terre, beaucoup de ceux qu'on nomme aujourd'hui immigrés : noirs, arabes, ...
Je finis par trouver un emploi plus stable (si l'on peut dire): Analyste-Indexeur pour EDF. Il s'agissait d'extraire d'articles et d'ouvrages scientifiques et techniques la substantifique moëlle ! Mais je n'avais pas assez de travail (c'était payé "à la pièce") pour subvenir aux besoins les plus élémentaires.
Ce fut pour moi l'époque de la bohème dans un monde en plein bouleversement, plongé dans la "zône" des "hippies" et autres "marginaux" (dont beaucoup sont devenus de respectables citoyens). Je fréquentais ainsi Beaucoup de musiciens, professionnels pour certains. J'allais aux concerts.
C'était aussi le temps des amours folles, des histoires romantiques successivement joyeuses et tristes.
Parallèlement j'entamai un cursus d'Histoire à Jussieu. Mais, sortant d'école d'ingénieur, ce fut pour moi une forte déception : on y travaillait guère, même quand nous avions des professeurs réputés comme monsieur Pierre Vidal Naquet. En première année je suivis 11 UV mais n'en présentai que 9 aux examens ... ce qui ne m'empêcha pas d'avoir les 11 !
Bien entendu j'étais de toutes les manifs. Avec mon appareil photo j'étais devant, derrière, sur les côtés. J'étais là ou les choses devenaient plus violentes, au milieu des "incontrôlés". Mais la principale leçon que j'en tirai fut une terreur des foules en panique.
Il y avait aussi "la drogue". J'ai goûté un peu à tout. Mais voir un ami, brillant, se détruire à coup de piqures jusqu'à devenir une espèce de zombie, c'est ça qu'il faudrait oser montrer aux jeunes pour les dégoûter de ces produits. Je ne mets pas tout dans le même panier, le joint peu méchant et les substances dites "dures", il y a un monde entre les deux!
Je me mis en même temps à suivre et à me payer, volontairement, des psychothérapies. D'abord en psychanalyse puis en thérapie de groupe (je choisisais soigneusement les thérapeutes), sous forme intensive. Ce fut le déclic (bien évidemment je me plongeai simultanément dans la lecture de tous les ouvrages de psychologie que je pouvais trouver). Là je commençai à comprendre le pourquoi du comment de ce que j'étais.
Ce ne fut pas toujours facile, ni pour moi ni pour les thérapeutes que je désespérais : "d'habitude on répare l'image destructrice parentale en s'appuyant sur celle de l'autre parent, mais chez toi ce sont les deux qui sont destructrices ...". De plus, il était impossible de nier qu'à côté de cet aspect destructeur, mes parents étaient des personnes d'une culture et d'une intelligence hors du commun. Finalement ce furent les psychologues qui me demandèrent d'arrêter.
Bien plus tard, l'une de mes compagnes de groupe, psychologue elle-même, m'avoua "qu'on ne pensait pas que je m'en sortirais", mais j'étais plus solide et endurant qu'on ne le pensait.
Parallèlement, grand joueur et adorant les wargames, appelés pudiquement "jeux de stratégie" en français, j'organisai fréquemment des parties acharnées avec mes amis puis fondai avec un camarade le premier club de "Donjons et Dragons" en 1978 à St Rémy les Chevreuse.
Petit à petit, mes relations avec ma mère changèrent. Elles avaient toujours été ambigües, mais nous commençâmes à parler. Par contre ce ne fut pas le cas avec mon père
Au bout de 6 ans de vie précaire et marginale, avec l'aide décisive de ma mère, je décidai de changer d'orientation et que, finalement, avoir de l'argent cela pouvait servir. J'empruntai alors une somme énorme pour l'époque : 40 000 F, et me lançai dans un stage d'informatique. Après tout, j'avais bien commencé à en tâter à l'INSA.
Vint alors le temps d'une ascension sociale impressionnante. Du jour au lendemain mes revenus quadruplèrent, puis firent plus que tripler dans les 12 années suivantes. Comme tout un chacun je commençai comme programmeur (COBOL), mais très vite je passai aux systèmes et réseaux. Je réalisai des contrats pour toutes sortes d'entreprises, des plus grosses aux plus petites.
Progressivement je me perfectionnais. J'avais même des contrats chez le constructeur où le personnel ne dédaignait pas me donner force conseils et tuyaux.
Je devins le "pompier" que l'on appelle en cas de problème ou pour des mises en service délicates. Je commençai aussi à donner des cours. J'eu aussi mon premier micro-ordinateur en 1985 qui se révéla très utile pour mes rapports et mon travail.
J'avoue qu'il est satisfaisant pour l'ego d'être le "magicien". Vous êtes accueilli par des personnes parfois revêches, en tout cas bien em...bêtées, et vous repartez quelques jours plus tard. Là on vous offre à boire, on vous raccompagne avec le sourire, grandes poignées de main au moment du départ et satisfaction du devoir accompli.
Le revers de la médaille : Je fus envoyé en mission dans tout le pays, en voiture en train ou en avion, et passai autant de nuits à l'hôtel que dans mes différents "chez moi". Autant dire que ma vie sentimentale ne put qu'être chaotique. Malgré tout je m'installai, avec ma compagne de l'époque, à côté de Montpellier début 1990.
Fin 1992 la sociéte où je travaillais, et qui m'avait permis de monter les échelons en m'améliorant et en apprenant un peu plus chaque fois fit faillite. A partir de là ce fut l'intermittence du travail (5 SSII en 8 ans) entrecoupé de périodes de chômage plus ou moins longues.
L'ambiance de travail avait changé elle aussi. Autant durant la période précédente mes rapports avec mes collègues se caractérisaient par l'entraide, la camaraderie et une forme de solidarité, autant ils devinrent des rapports de compétition, de suspiscion. Dans le même temps mes patrons successifs se révèlèrent petits, mesquins, usant et abusant de leur pouvoir, voire de simples escrocs.
Bien que certaines missions se révèlèrent intéressantes (en particulier mon premier contact avec Internet en 1994), dans la plupart des cas on me demanda - en vain d'ailleurs - de tricher pour allonger les délais et gonfler la note. Les entreprises étaient devenues le lieu de jalousies, de coups tordus, de médisances, ce à quoi ni mon éducation ni mon expérience ne m'avaient préparé.
Si le travail n'était pas plus difficile, les conditions le devinrent. Toujours sous la menace de quelque supérieur bien souvent incompétent, fini l'entraide, bonjour la compétition à coups de crocs en jambe et de coups fourrés.
Chassé pour "faute lourde" (en fait pour avoir fini par osé réclamer par lettre recommandée le remboursement de mes frais de déplacement) en 2000, j'attaquai mon ex-patron aux prud'hommes et découvris ainsi le monde nauséabond de la "justice" et de la noblesse de robe. Oh j'ai fini par gagner ... 4 ans plus tard ! et il me fallu presqu'un an de plus pour toucher de bien maigres indemnités. Quant à mon attaque au pénal (j'avais pu prouver que ce monsieur m'avait fait les poches et s'était servi de ma carte bleue) elle fut purement et simplement rejetée.
Entre-temps je fus attaqué par l'agence immobilière chez qui je louais ma maison et finis par en être expulsé, en 2003, à coup de faux en écriture, de faux témoignages et de connivences entre les notables de la ville et les robes noires. aucune des preuves matérielles que j'apportai ne furent même citées dans l'arbitraire des "jugements" illégaux, mais quand on sait ce que coûte un pourvoi en cassation ! C'était le seul endroit où j'avais choisi d'habiter, que j'avais aménagé à la sueur de mon front, et où je comptais poser enfin mes valises.
C'est ainsi que je me retrouvai SDF (je vis dans un mobil-home) et maintenant chômeur de nouveau, ayant laissé tomber un emploi constitué de 4 CDD d'un an successifs ... pour toucher le SMIC et me faire une nouvelle fois arnaquer par mon dernier employeur ... intouchable car ayant rendu de nombreux "petits services" aux notables de la ville
Evidemment vu mon "grand âge" il y a bien longtemps que je suis considéré comme "senior" - pour parler plus vrai "vieux" - dans un métier où l'on le devient à 45 ans. Le fait que je sois bien souvent sollicité pour dépanner tel ou tel n'y change rien, pour les DRH, je ne suis qu'un dinosaure. Mes chances de retrouver un emploi salarié sont pour le moins minimes.
Alors je tente ma chance dans une nouvelle voie : passionné d'Histoire depuis mon enfance, j'ai eu la chance d'avoir des ancêtres y ayant participé et ayant laissé de nombreuses archives. Aussi je me lance dans la généalogie et pour commencer la restauration de photographies anciennes. C'est difficile, cela demande du temps, mais sans défi quel intérêt ?
Quand l'histoire familiale rencontre l'histoireQuand l'histoire familiale rencontre l'Histoire
Passionné depuis longtemps par l'Histoire avec un grand "H", je me suis retrouvé confronté à de nombreux papiers de famille, conservés par mon père. Numérisés d'abord par ma nièce, puis par moi même, mais toujours partiellement étant donné leur volume : carnets, brouillons de livres, papier de famille, correspondance, ainsi que de nombreux dessins et photographies, ces derniers de l'époque algérienne de l'histoire familiale. Cest ainsi que j'ai découvert que l'histoire familiale rejoignait cette Histoire. Et j'ai commencé à pratiquer la généalogie. Une discipline en plein essor à laquelle les français, peut-être en mal d'identité, se lancent de plus en plus nombreux. Je me suis donc lancé dans cette recherche, essentiellement par le biais d'Internet pour l'instant, mais ce n'est qu'un début qui m'a déja permis de recenser plusieurs centaines de personnes.
C'est pourquoi j'ai dédié toute une part de mon site à LA GENEALOGIE. Ce lien dirige vers cette partie.
L'envie d'écrire L'envie d'écrire
J'ai toujours rêvé d'écrire.
Mes tout premiers articles sont parus en 1980 dans les deux premiers numéros de la revue "Casus Belli". Ils y traitaient d'un jeu, tout nouveau il y a presque 30 ans : "Donjons et Dragons".
Depuis, j'ai eu l'occasion d'écrire nombre de cours, de documents professionnels et il m'a prit l'envie d'écrire autre chose, au gré de mon imaginaire ou de mon expérience. J'ai donc commencé deux livres (que je n'ai toujours pas terminé) et une série d'articles et de poèmes que je vous présente ici.
Cette partie de mon site date de 1998 alors ne vous étonnez pas mais je vous souhaite une BONNE LECTURE.
Photographie Photographie
Un jour mon père m'a offert un vieil appareil : une "boite", depuis ces machines ne m'ont guère quitté.
En classe, au bureau, dans la rue ... partout je trimballe un appareil.
Je n'ai jamais cherché à faire de la "photo d'art mais plutôt de capturer des instants, des visions. De la photo-reportage si l'on veut, bien que le terme soit bien grandiloquent pour ce que je fais.
Du coup je me retrouve avec ma vie en quelques dizaines de milliers de clichés.
Mes amis, mes collègues, les lieux que j'ai fréquenté, ce que j'aime ... et ce que je n'aime pas. Quand je feuillette mes classeurs mon histoire me jaillit à la figure, pas question de tricher, tout est là.
Parcours professionnelParcours professionnel
Jai très longtemps travaillé dans le monde informatique.
Pour le moment je me contente, sur ce site, de renvoyer vers la partie de mon ancien site présentant mon parcours, sachant que je suis au chômage depuis décembre 2007 et qu'à mon âge je n'ai guère d'espoir de retrouver un travail salarié ... et encore moins au niveau que j'avais atteint, je me suis consacré depuis à la généalogie et la restauration de documents et photographies anciennes.
Pour revenir au début de mon site, il suffira de fermer la page de mon site professionnel.
Plusieurs de mes amis sont peintres et dessinateurs.
Comme ce sont de bons amis, depuis longtemps, j'ai créé pour eux, en 1996 cette GALERIE VIRTUELLE qui présente quelques échantillons de leur travail.
JeuxJeux
Je suis un joueur, non pas du genre "loto" ou tout ce genre de jeux, mais plutôt aux cartes (bridge), etc ...Mais surtout les jeux de réflexion, d'abord les échecs, puis le Go avant de passer aux Wargames (appelés pudiquement "Jeux de Stratégie" en français) depuis des dizaines d'années.
Il est commun d'assimiler les joueurs de ce type de jeux à d'indécrottables militaristes belliqueux. En fait il n'en est rien, les "pousseurs de pions" sont essentiellement des gens pacifiques, patients; aimant la réflexion. et ce n'est pas de leur faute si les situations les plus simples à modéliser sont les batailles. Autre aspect : les guerres ont joué un très grand rôle dans notre histoire et il y a là des occasions uniques de refaire l'histoire : et si ?.
Nous nous mimes à former une bande de copains, se retrouvant régulièrement pour jouer à ces jeux de réflexion.
Au début, ce furent des jeux qui se pratiquaient sur des cartes de carton, voire de papier, avec des pions, de carton également. Il y en avait de toutes sortes, et j'en acquis progressivement beaucoup.
Quelques exemples :
Third Reich
Un jeu qui recrée la seconde guerre mondiale en Europe. Au cours de cette partie les français (et les russes) vont faire ce qu"ils n"ont pas fait dans la réalité (c'est toujours plus facile après-coup quand on sait ce qui s'est passé). Dès le début ils attaquent les allemands massés contre la Pologne. Et s'ils ne réussissent pas à la sauver, l'Allemagne (et la Turquie) se retrouvent en bien mauvaise posture ! Il faut dire qu'il est difficile de faire pire que les généraux français de l"époque !
Résultat : La guerre se termine à l'été 40, les régimes facistes sont vaincus, pas d'holocauste et probablement pas de création de l'état d'Israel, et ensuite ? Probablement pas de guerre nippo-américaine, pas de bombe atomique dans les années suivantes, le développement des réacteurs et des fusées aurait été très probablement ralenti. En France la IIIème République survit ... au moins pour un temps, pas de gaullisme. Que serait le monde d'aujourd'hui alors ? Refaire l'histoire voila ce que permettent ces jeux.
Civilization
Un autre jeu beaucoup plus pacifique, qui se jouait de 3 à 7 joueurs. Il s'agissait de développer chacun une civilisation autour de la méditerranée. Une course aux travers de diverses époques (âge de la pierre, du bronze, etc ... Le premier arrivé à l'étape ultime gagnait. Ce jeu était basé sur les ressources et le commerce. Les conflits, parfois difficiles à, éviter étaient coûteux et profitaient surtout à ceux qui s"en tenaient à l'écart
Voici une démonstration d'un début de partie
Il y a différentes zônes, ce sont les "cases" du jeu, Suivant leur couleur et celle du point contenant un chiffres, ces zônes peuvent alimenter un nombre variable de pions.
Au départ chacun commence avec un seul pion, à chaque tour ce nombre double et chaque pion peut se déplacer d'une case. On voit les joueurs (Africain à l'ouest, Egyptien au sud et Babylonien à l'est se déplacer vers les zônes fertiles (sombres).
Sur la 3ème image les africains et les égyptiens sont sur une même case, comme elle peut en nourrir 4, il n'y a pas conflit.
A partir d'un certain moment les joueurs peuvent construire des villes, ces villes leur donnent accès à des ressources, ressources qu'ils peuvent alors accumuler et échanger, ce qui leur permet d'avancer dans leur stade de civilisation.
D'où le jeu de course à la connaissance et à la civilisation.
Ce jeu, très simple, permet d'introduire nombre de notions communes à tous les jeux de stratégie. D'autres jeux, comme "Diplomacy" et bien d'autres introduisaient des notions de politique, d'économie ... de diplomatie.
Bien entendu nombre de ces jeux devenaient largement plus complexes à mesure de leur évolution vers un réalisme plus précis culminant dans les années 80. Du fait de cette complexité croîssante le nombre de joeurs restait limité.
Mais il faut bien se souvenir que c'étaient des jeux de société, favorisant le contact direct et social entre amis et compagnons de jeux. C'étaient des occasions de réunions, de collations voire de repas pris ensemble, de discussions, ...
Au milieu des années 80, j'avais accumulé nombre de ces jeux :
Comme je suis plutôt conservateur, je les ai toujours, en fait plus d'une cinquantaine.
Durant la seconde moitié des années 70 apparurent les "jeux de rôle". Ces jeux méritent une page spéciale :
Puis vinrent les jeux sur micro-ordinateurs. Si les premiers ne présentaient guère d'intérêt pour mes partenaires et moi, mais ils ont considérablement évolué et ont fini par remplacer les jeux "traditionnels" sur carton.
Mais si durant les années 90 de véritables jeux de stratégie, de réflexion, retrouvant la voie des jeux "classiques" étaient mis au point, l'évolution, et en particulier des possibilités graphiques des ordinateurs, les firent peu à peu disparaître au profit de jeux "visuels", beaucoup plus basés sur ce que les anglo-saxons appellent "shoot'em up", littéralement "descendez les tous", ce qui pour moi ne présente guère d'intérêt.
De mon point de vue ne subsitent dans cette catégorie que "Hearth of Iron" et "The Operational Art of War". J'en oublie sans doute quelquesuns, mais je prends moins de plaisir à jouer seul et je dispose de moins de temps et d'argnet.
Toutefois on ne peut nier que certains soient vraiment intéressants et spectaculaires et j'ai dédié une partie de mon site à l'un d'entre eux :
I>l n'a malheureusement pu se passer plus d'un demi-siècle sans que j'entre en conflit avec d'aucuns.
En particulier, à force de condtitions de travail totalement folles, j'ai envoyé mon avant-dernier employeur aux Prud'hommes
Et puis ce fut, alors que j'habitais une maison confortable près de Montpellier une agence immobilière qui, voulant profiter du "boom" et de l'envolée des prix s'est mise en tête de m'expulser de la maison que j'habitais depuis 13 ans.
Je me suis montré fort naïf en croyant en la justice de mon pays. Mais j'ai découvert à mes dépends le monde des "robes noires", nouvelle noblesse de robe, à qui tout est permis !!!